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2001 une année mouvementée !
Les bourses ont traversé des périodes agitées et l'économie mondiale
a connu un ralentissement général. Les taux des produits à rendement fixe ont baissé en 2001. Par contre, les obligations ont affiché de beaux rendements (cours élevés) dans cet environnement de taux bas. On a assisté à une grande volatilité des actions au fil des différentes saisons de l'année écoulée. Le creux de la vague s'est situé le 20 septembre. L'optimisme retrouvé aujourd'hui contraste étrangement avec le climat morose de la période qui a suivi le 11 septembre. Heureusement, quelques hypothèses ne sont pas devenues réalité: la guerre
contre le terrorisme et le régime des Talibans n'a pas dégénéré en un conflit
mondial et les effets du bio terrorisme sont restés limités. Et que nous réserve 2002 ? La majorité des analystes croit en une reprise de l'économie dans le courant de 2002, ce qui devrait générer de meilleurs résultats d'exploitation. Comme le veut la tradition, il apparaît aujourd'hui que les bourses anticipent le redressement économique prévu en 2002. Ce fut déjà le cas lors de précédentes hausses boursières annonçant un redressement économique. La question reste toutefois de savoir à quel moment le moteur économique va se remettre à tourner à plein régime. |
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Prêt HypothécaireNous vous offrons la raison de ne pas hésiter ! |
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Qui conduit ?
Tout y passe : l’âge, le sexe, l’environnement familial, le lieu d’habitation, les sinistres, le bonus malus, etc. Pour les jeunes conducteurs, c’est un véritable drame. Les statistiques le démontrent : les jeunes sont particulièrement sujets aux accidents de circulation automobile. Nombres d’accidents mortels sont cités dans les médias. Les compagnies d’assurances n’en veulent plus ! Ils coûtent trop chers ! C’est ainsi qu’un bon nombre de parents assure le véhicule à leur nom et bénéficie ainsi d’un tarif adapté à leur statut et se garde bien de déclarer que c’est leur enfant qui est, en fait, le principal conducteur. Notre bureau est attentif à cela et nous mettons nos assurés en garde en les invitant à déclarer le conducteur habituel réel. En ce début d’année, certaines compagnies ont pris l’initiative de cont La question est claire : le conducteur habituel déclaré à la souscription de la police d’assurance est-il toujours d’actualité. Notre association professionnelle, FEPRABEL, met sur pieds une action nationale envers les jeunes. Par un dépliant, « Jeune conducteur : Tu conduis Ta voiture, Tu l’assures ! », disponible en nos bureaux, elle incite les jeunes et leurs parents, à ne pas « frauder ». De plus, nous leur proposons de se rendre dans un centre spécialisé pour apprendre ce qu’est la conduite défensive. En effet, si la fausse déclaration est démontrée par la compagnie, le contrat d’assurance est tout simplement nul ! Que se passerait-il lors d’un accident de circu lation avec, par exemple, des dommages corporels graves ? La compagnie est dans l’obligation de gérer le sinistre selon la loi qui régit l’assurance automobile et donc de payer les in demnités à toutes les victimes de l’accident. Ensuite, elle exercera son recours envers le souscripteur du contrat et lui demandera remboursement intégral des débours. La prudence est de mise ! |
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Cri d’alarme entendu !
Nous trouvions important de reprendre dans nos lignes, ce qui a été dit dans la presse. Fort heureusement, notre bureau n’a pas été touché
par cette action AXA et espérons que vous continuerez à nous y aider. Nous y sommes très attentifs en prenant soin d’informer
notre clientèle.
Cela aurait, du même coup, ouvert la porte à tous les excès. Preneurs d'assurance et courtiers ont réagi avec indignation. C'est ce qu'a fait, entre autres la Fédération des courtiers d'assurances et intermédiaires financiers de Belgique (Feprabel). Cette dernière ne pouvait admettre le système appliqué par AXA et elle s'en est entretenue avec l'assureur. Il en est sorti la solution suivante : Ou les courtiers déplacent, comme il le leur est demandé, l'ensemble de leur portefeuille Auto et Incendie, ou ils restent chez AXA (même avec leurs assurances Auto), mais acceptent alors de revoir en concertation avec la compagnie les polices déficitaires. Pour les nouvelles affaires, ils doivent de plus suivre à la lettre les tarifications et conditions de l'assureur. Des réductions de prime ne sont plus possibles. La responsable de la presse, Elly Bans explique: `Les polices avec un ratio Sinistre/prime élevé, doivent être renégociées. Le courtiers qui optent pour la première solution ont l'avantage de pouvoir emporter également les bons risques, ce qui leur permettra de se replace, plus facilement chez d'autre, assureurs. AXA n'est pas le seul assureur confronté à ce type de problèmes. C'est l'une après l'autre que les compagnies demandent à une partie de leurs courtiers et/ou de leurs clients d'aller s'adresser à un autre assureur. C'est ainsi que la presse a cité également Winterthur, Mercator, P&V et Ohra dans ses manchettes. Tous sont en mesure de démontrer, chiffres à l'appui, la précarité de leur situation. En cinq ans, la prime moyenne en Auto a diminué de 8 %, alors que le L' Union Professionnelle des Entreprises d'Assurances (UPEA) s'attend, par ailleurs, à ce que le nouveau tableau indicatif pour l'indemnisation des lésions corporelles entraîne pour l'année prochaine une hausse des coûts de 4%. Le ratio S/P des assureurs Auto s'est monté l'an dernier à -22%. Les produits des placements financiers n'ont pas pu compenser ce chiffre négatif. Le ministre des Affaires économiques Charles Picqué semble avoir entendu le cri d'alarme des assureurs et il est disposé à se concerter avec eux. L' UPEA propose de supprimer, en trois phases, le contrôle des prix sur les primes Auto.
Article repris in texto de la revue « Le monde de l’Assurance » (décembre
2001)
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Schumacher
Le coureur allemand paye pour cela aux Lloyds de Londres une prime de 12,33 millions d'euros. En cas d'invalidité permanente, il recevra 43,51 millions d'euros. S'il est tué suite à un crash, ses ayants droit toucheront 21,76 millions d'euros. Si, du fait d'un accident, il manque une course, les Lloyd's lui payeront, par grand prix manqué, plus de 6,5 millions d'euros. La saison passée, Schumacher a écrasé quatre fois son bolide, mais il en a été chaque fois quitte pour la peur. En 1999, il s'est fracturé la jambe au grand prix de Silverstone. |
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