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2001 bonnes raisons de vous dire merci ... votre soutien ... ! Et ce matin, le temps continue à couler, inexorable sans relief et sans couleur, identique
à hier, charriant son poids répété d'illusions et d'habitudes anciennes. C'est logique, car tout reste à naître ! Bonne Année - Meilleurs Voeux, |
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Prêt HypothécaireNous vous offrons la raison de ne pas hésiter ! |
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Une initiative des courtiers en assurances... En cas de litige relatif un accident de la circulation n'ayant causé qu'un dommage matériel, les victimes peuvent, depuis peu, faire appel à la procédure d'arbitrage. Pour ce faire, elles peuvent s'adresser à leur courtier ou leur assureur. Quel est le déroulement précis de la procédure? L'ASBL Arbitrage a été fondée par l'Ordre des Avocats, l’Union Professionnelle des Entreprises d'Assurances (UPEA) et la Fédération des Courtiers d'assurance (Feprabel). L'ASBL Arbitrage vise un règlement rapide et efficace des
litiges résultant d'un accident de la circulation. L'objectif est d'arriver plus rapidement à une solution que les tribunaux de police. Les catégories suivantes d'accidents sont exclues :
En pratique, cela signifie que la procédure d'arbitrage sera surtout sollicitée
pour les accidents avec dommage matériel qui ne peuvent se régler via le RDR (=Règlement-Direct-Rekenning)
Dans ce cas, elles peuvent demander la procédure d'arbitrage plutôt que d'opter pour une procédure ordinaire qui requiert beaucoup plus de temps. Le Collège a pour objectif de déterminer la responsabilité de chaque partie et de fixer les indemnisations. Ceci devrait se faire dans un délai maximal de six mois (appel éventuel non compris). L'assuré victime d'un accident dont la responsabilité est sujette à controverse peut faire appel à la procédure d'arbitrage. Il doit dès lors compléter le formulaire type « demande d'arbitrage ». La procédure débute dès que la demande, signée par toutes les parties,
parvient au secrétariat de l’ASBL Arbitrage. Dans un délai de sept jours, à compter du début de la procédure, une date de convocation est communiquée aux parties pour la première audience. Si les parties sont d'accord au sujet des arbitres, elles règlent les frais d'arbitrage ou donnent leur accord pour un paiement direct par l’assureur Protection Juridique. Bien sûr, ce dernier doit marquer son accord sur ce paiement. La première audience se tiendra dans les quinze jours qui suivent le début de la
procédure. Les parties peuvent défi nir plus précisément l’objet de l'arbitrage. Enfin, un planning sera établi. Cette audience peut également donner lieu à une conciliation. Ensuite viennent les plaidoiries. Le collège peut prendre toutes les mesures qu'il estime nécessai res comme la citation des parties à comparaître en personne, l'audition de témoins, la désigna tion d'un expert... Une partie citée qui fait défaut risque une sentence du collège des arbitres si elle n'a pas de motif légitime. Même chose si elle ne présente pas les moyens au cours du délai fixé. Après la conclusion des débats, le collège doit se prononcer dans le mois.
La décision est écrite et motivée. La procédure d'appel se déroule de la même manière que la procédure
en première instance mais devant un collège composé différemment. Le coût d'une procédure d'arbitrage comprend les frais engagés par le collège pour mener à bien le dossier, les honoraires des arbitres et les frais administratifs du secrétariat de ASBL Arbitrage. En première instance, le coût est de 350 euros (14.119 francs) mais ces débours peuvent être adaptés si nécessaire.
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Recours pour une voiture trafiquée. Un jeune de 19 ans avait fait équiper sa voiture, qu'il avait assurée au nom de
sa mère, de doubles carburateurs, d'un échappement spécial et de pneus larges. Le véhicule, décrit dans la police comme une Opel Kadett ordinaire, était devenu un véritable monstre. Après un accident, suite auquel un passager a perdu la vie, l'assureur RC Auto a réclamé, à l'assuré, le remboursement de ses débours sur la base de l'article 25, 1 b du contrat type (déclaration inexacte intentionnelle de données lors de la souscription du contrat).
D'après le Juge de police, il est évident que la compagnie d'assurances aurait contracté à d'autres conditions si elle avait été au courant des caractéristiques « sportives ». Le risque était devenu, du fait de la transformation, beaucoup plus lourd. La puissance
et la cylindrée d'un véhicule sont des données essentielles pour l'appréciation du
risque par la compagnie d'assurances. En vain : le courtier a À la mention de la proposition selon laquelle c'était la mère qui était
le conducteur habituel, le Juge de police n'attache aucun crédit, malgré les déclarations
des collègues de la mère. |
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