|
|||
|
|||
|
|
|||
|
I LOVE YOU ! Dès le début 1997, la plupart des responsables informatiques des grandes sociétés
et des administrations publiques alertèrent leurs Directions Générales du danger que représentait
le passage à l'an 2000 et de l'obligation de revoir tous les programmes informatiques. Trois dates fatidiques se succédèrent :
Malgré tout, un léger doute subsistait: la catastrophe annoncée dans les pays émergents que l'on savait ne pas être prêts, ne s'était pas produite. Surviendrait-elle alors avec un effet retard ?
Peut-être les sociétés avaient-elles tu les incidents qu'elles avaient subis. Mais, de toute
façon, il n'y avait pas de quoi fouetter un informaticien. Mais un peu plus tard, par un beau jour du printemps, I LOVE YOU apparut
sur les écrans. Une information à caractère sexy sur le net ? Une farce ? Un cookie, c Évaluation du coût de la plaisanterie: ± 300 milliards de BEF. Tout cela pour une blague de students surdoués et irresponsables... Francis Borle Secrétaire Général de BELRIM |
|||
Prêt HypothécaireNous vous offrons la raison de ne pas hésiter ! |
|||
|---|---|---|---|
|
|
|||
|
Accidents du travail La présence de l'employeur n'implique pasnécessairement l'autorité. La jurisprudence part du principe qu'un accident se produit au cours de l'exécution du contrat de travail lorsque le travailleur se trouve, au moins virtuellement, sous l'autorité de l'employeur. En conséquence, le lien de préposition n'est pas limité à la durée habituelle
du travail, ni au lieu où le travail s'exécute normalement. Toutefois, la simple présence
de l'employeur est insuffisante en soi pour qu'on puisse parler d'autorité, de direction et de contrôle
dans le cadre de l'exécution du contrat de travail. C'est ce qui ressort d'un arrêt de la Cour du
travail d'Anvers. À ce moment, le directeur et l'ingénieur en chef de l'administration publique sont rentrés chez eux. Le chef de projet, son supérieur et trois personnes de la Communauté flamande ont poursuivi les festivités. Ils ont atterri dans un café et, vers 20 heures, ils ont décidé de faire un plongeon dans le Canal Albert. C'est alors que le chef de projet s'est noyé. La question qui se pose, c'est de savoir si l'accident s'est produit au cours de l'exécution du contrat de travail. La Cour du travail en vient à conclure que le contrat de travail a cessé à 17 heures, lorsque le directeur et l'ingénieur en chef de l'administration sont rentrés chez eux. La visite au café des convives plus résistants tombe en dehors de l'exécution du contrat de travail. Le fait qu'il aurait encore fallu discuter de quelques détails pratiques, est considéré comme peu vraisemblable par la Cour, du fait que le rapport de réception provisoire qui a été dressé à midi n'en fait aucune mention. Ni le fait que la victime ait été le personnage-clé de la réunion, ni la présence de son supérieur direct n'impliquent que la visite au café aurait été le prolongement de l'activité que la victime exerçait dans l'entreprise. Il n'existait, d'après les magistrats anversois, aucune obligation de fait ni morale, après un lunch qui s'est terminé à 17 heures, de visiter encore un café. Cette visite et certainement la baignade qui lui a fait suite ont été totalement étrangères à l'exécution du contrat de travail. L'assureur Accidents du travail n'a pas à intervenir. (Cour du travail d'Anvers, Bull. Ass. 2000, n° 330, p.35, note Y. Ghysels) |
|||
|
|
|||
|
Notre "petite" information mensuelle vous intéresse ? Manifestez-vous et réagissez ! Cliquez ici, et vous aurez la table des matières traitées depuis 6 ans ! |
|||
|
Page d'accueil | Liens | Points
forts | Check up gratuit
| Offre | Présentation | |