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Bonne année... 2000 ! Bonne vie aux années 2000 et vive l’an 3000 ! |
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CHEVAL ÉCHAPPÉ L'ÉLÈVE N'Y EST POUR RIEN ! Pour les élèves des humanités sportives, une des besognes les moins agréables était de débarrasser les écuries du fumier laissé par les chevaux. Un poney réussit à s'échapper alors qu'un élève était en plein travail.
L'animal atterrit sur la chaussée et provoqua un accident de la circulation. Par conséquent, rien n'oblige l'assureur RC Vie privée des parents de l'élève à
intervenir pour ce sinistre. Distance de sécurité L'automobiliste lésé avait- il commis une faute ? |
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Prêt HypothécaireNous vous offrons la raison de ne pas hésiter ! |
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Responsabilité médicale Un bambin de deux ans présentait une forte fièvre, accompagnée de douleurs aux oreilles
et à la gorge. Le jour suivant, les parents s'adressèrent à un autre médecin qui procéda promptement
à une opération sur l'enfant. Pour sa défense, le pédiatre plaida devant la Cour d'appel de Bruxelles que l'entière responsabilité du dommage ne pouvait être mise à sa charge, dans la mesure où l'évolution de la maladie était liée à une certaine fatalité. À cela, la Cour répond qu'aucun ouvrage de sciences médicales ne corrobore pareille thèse. L'affection dont souffrait l'enfant était un mélange de méningite (inflammation des méninges) et de mastoïdite (inflammation des cavités de l'oreille moyenne). Selon l'expert judiciaire, ces inflammations se traitent avec succès au moyen d'antibiotiques. Parents inquiets En guise de second argument, le pédiatre avança que les parents s'étaient insuffisamment inquiétés. La Cour ne se laisse pas convaincre, loin s'en faut. Il était clair que les parents n'avaient pas de connaissances médicales particulières, ni l'expérience nécessaire des maladies infantiles. C'était leur premier enfant. Qui plus est, le fait qu'ils aient consulté dès le lendemain un autre pédiatre démontre leur inquiétude pour l'état de leur enfant. Pas d'excuses La Cour considère que la faute professionnelle du premier pédiatre est établie. Selon les conseillers, aucun pédiatre normalement prudent et diligent, placé dans les mêmes circonstances, n'aurait décelé dans le strabisme soudain de l'enfant l'expression d'un état général déficient. Au lieu de prescrire du coca-cola, le pédiatre aurait été mieux inspiré de conseiller aux parents la réalisation d'examens spécialisés. En sa qualité de professionnel médical, il aurait dû savoir que la méningite et la
mastoïdite sont des complications entraînées par l'évolution des oreillons. Pour conclure,
la Cour a estimé que le pédiatre a commis une faute professionnelle inexcusable. En (Bruxelles, 5e chambre, 18 février 1998, Rev. Dr. Santé, 1999-2000, p. 51 52) |
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