

Un service supplémentaire est inclus dans chacune de vos polices d'assurance
Si vous ne parvenez pas à joindre notre bureau en cas de déclaration URGENTE, de
dommages encourus, vous pouvez contacter notre Central Téléphonique :
S.O.S. PHONE
Il est accessible 24 / 24 heures.
Retenez ce numéro: 02/253.22.99.
retour au menu

retour au menu

Prêt Hypothécaire
Nous vous offrons la raison de ne pas hésiter !
Interrogez-nous
|

Quand utiliser les clignotants ?
Alors qu'il constitue le seul moyen de communication des usagers motorisés, l'usage du clignotant laisse
parfois à désirer. Ainsi, une enquête de Touring a montré l'an dernier que la moitié
des automobilistes ne signalent pas leurs changements de direction.
Le clignotant est le seul moyen dont disposent les conducteurs pour communiquer entre eux et annoncer leurs
intentions. Pourtant, nul n'est besoin de parcourir beaucoup de kilomètres pour se rendre compte que son
utilisation est parfois négligée.
« Avant d’effectuer une manœuvre ou un mouvement nécessitant un déplacement latéral
ou entraînant une modification de la direction, le conducteur doit indiquer son intention suffisamment à
temps à l’aide des feux indicateurs de direction.
Cette indication doit cesser dès que le déplacement latéral ou la modification de direction
est accompli ».
L’emploi du clignotant est donc requis pour tout déplacement latéral. Il doit être actionné
même si aucun autre usager ne se trouve à proximité et ne peut être gêné
par la manœuvre.
Ni trop tôt ni trop tard
L’indication doit être donnée suffisamment à temps, de manière à prévenir
les autres conducteurs du ralentissement qui précède souvent la manœuvre ou le changement de direction.
La distance à laquelle l’indication doit être donnée n’est pas davantage détaillée
dans le code. Tout est question de circonstances et notamment de la configuration des lieux et de la vitesse des
véhicules.
Par ailleurs, l’indication doit être donnée de manière claire et efficace, c'est-à-dire
pas trop tôt. Il ne faut pas, par exemple, actionner son clignotant avant le carrefour qui précède
celui où l’on a l’intention de changer de direction, au risque d’induire en erreur les autres usagers. Ils
doivent être éteints dès que le déboîtement est effectué.
L’emploi du clignotant ne confère aucune priorité !
Pas mal de conducteurs s’imagi nent
à tort que le fait de clignoter les rendent en quelque sorte prioritaires et leur permet, par exemple, de
s'insérer sur la première bande d'une autoroute en forçant le passage.
Il n’en est évidemment rien ! Conformément à l’art. 12.4 du code de la route, le conducteur
qui s’apprête à exécuter une manœuvre doit céder le passage aux autres usagers.
Exemples de cas dans lesquels il faut actionner ses clignotants :
- En cas de changement de bande de circulation, par exemple pour contourner un véhicule à l’arrêt
ou en stationnement.
- En cas de changement de file. Toutefois, en cas de rétrécissement de la chaussée, le conducteur
qui suit le bord droit de la chaussée et qui se déporte vers la gauche à cause du rétrécissement,
ne change pas de file et n’exécute donc pas de manœuvre. Au contraire, il bénéficie de la
priorité de droite sur celui qui se maintient à gauche.
- Pour quitter un emplacement de stationnement ou y entrer.
- Pour sortir d’une propriété riveraine ou d’un garage.
- En cas de demi-tour ou de marche arrière.
- Avant tout dépassement, y compris pour dépasser un deux roues. A la fin du dépassement,
le conducteur doit reprendre sa place à droite dès que possible après avoir actionné
les clignotants de droite.
- En cas de changement de direction : le conducteur qui veut tourner à droite ou à gauche pour
quitter la chaussée ou qui veut garer son véhicule sur le côté gauche d’une chaussée
à sens unique doit allumer le clignotant suffisamment à temps et le faire fonctionner pendant toute
la durée du mouvement.
L’art. 19 du code de la route relatif au changement de direction précise que « le fait d’entrer
dans un rond-point constitue un changement de direction n’impliquant pas l’usage des indicateurs de direction.
Le fait de sortir d’un rondpoint est un changement de direction impliquant l’usage
des indicateurs de direction ».
L’usage du clignotant est donc obligatoire pour sortir du rond-point uniquement :
- il est vraiment utile que le conducteur qui quitte le rond-point fasse connaître suffisamment à
temps son intention au moyen des clignotants de droite : si chacun est averti de par la disposition des lieux qu’un
conducteur va pénétrer dans un rondpoint, il n’est pas aussi évident de savoir quand il en
sortira ; cette indication doit se donner en temps opportun, c'est-à-dire ni trop tôt (en
tout cas pas avant la précédente sortie !) ni trop tard, afin de ne pas induire les autres
usagers en erreur.
retour au menu

Assurance contre la piraterie
Vu la multiplication des actes de piraterie au large des côtes somaliennes, les sociétés
d'armateurs sont de plus en plus demandeuses d'assurances maritimes spécifiques pour couvrir les risques
de prise d'otages.
La majorité des assureurs considèrent déjà les régions où sévissent
les pirates des mers comme des régions en guerre.
En principe, les navires qui y transitent ne sont pas assurés, à moins de souscrire une police
complémentaire.
Les primes peuvent grimper jusqu'à 0.5 pour cent de la valeur assurée. La facture se révèle
particulièrement lourde pour les superpétroliers.
Un VLCC— superpétrolier de 475 mètres de long -- vaut facilement 100 millions d'euros. L'armateur
qui veut charger du pétrole en Arabie saoudite et doit, pour ce faire, traverser le Golfe d'Aden, doit donc
payer une prime d'environ un demi-million d'euros. L'assurance n'est valable que sept jours.
Des ennuis techniques ou du mauvais temps et la facture s'alourdit encore. L'équipage est lui aussi de
plus en plus assuré à l'heure actuelle.
L'assureur spécialisé Seacurus propose avec la Lloyd's, sur le marché londonien de l'assurance.
une police d'assistance en cas de prise d'otages.
Ainsi, non seulement les armateurs récupèrent la rançon versée, mais ils peuvent
également faire appel aux spécialistes de Seacurus pour négocier avec les preneurs d'otages.
|