Lamb'infos n° 170

Janvier 2010 (17ème année)


" S.O.S. PHONE
" Bonne Année
" Les clignotants
" Les actes de piratrie

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S.O.S. PHONE
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Prêt Hypothécaire

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Quand utiliser les clignotants ?

Alors qu'il constitue le seul moyen de communication des usagers motorisés, l'usage du clignotant laisse parfois à désirer. Ainsi, une enquête de Touring a montré l'an dernier que la moitié des automobilistes ne signalent pas leurs changements de direction.

Le clignotant est le seul moyen dont disposent les conducteurs pour communiquer entre eux et annoncer leurs intentions. Pourtant, nul n'est besoin de parcourir beaucoup de kilomètres pour se rendre compte que son utilisation est parfois négligée.

Que dit la loi ?

« Avant d’effectuer une manœuvre ou un mouvement nécessitant un déplacement latéral ou entraînant une modification de la direction, le conducteur doit indiquer son intention suffisamment à temps à l’aide des feux indicateurs de direction.

Cette indication doit cesser dès que le déplacement latéral ou la modification de direction est accompli ».

L’emploi du clignotant est donc requis pour tout déplacement latéral. Il doit être actionné même si aucun autre usager ne se trouve à proximité et ne peut être gêné par la manœuvre.

Ni trop tôt ni trop tard

L’indication doit être donnée suffisamment à temps, de manière à prévenir les autres conducteurs du ralentissement qui précède souvent la manœuvre ou le changement de direction.

La distance à laquelle l’indication doit être donnée n’est pas davantage détaillée dans le code. Tout est question de circonstances et notamment de la configuration des lieux et de la vitesse des véhicules.

Par ailleurs, l’indication doit être donnée de manière claire et efficace, c'est-à-dire pas trop tôt. Il ne faut pas, par exemple, actionner son clignotant avant le carrefour qui précède celui où l’on a l’intention de changer de direction, au risque d’induire en erreur les autres usagers. Ils doivent être éteints dès que le déboîtement est effectué.

L’emploi du clignotant ne confère aucune priorité !

Pas mal de conducteurs s’imaginent à tort que le fait de clignoter les rendent en quelque sorte prioritaires et leur permet, par exemple, de s'insérer sur la première bande d'une autoroute en forçant le passage.

Il n’en est évidemment rien ! Conformément à l’art. 12.4 du code de la route, le conducteur qui s’apprête à exécuter une manœuvre doit céder le passage aux autres usagers.

Exemples de cas dans lesquels il faut actionner ses clignotants :

  • En cas de changement de bande de circulation, par exemple pour contourner un véhicule à l’arrêt ou en stationnement.
  • En cas de changement de file. Toutefois, en cas de rétrécissement de la chaussée, le conducteur qui suit le bord droit de la chaussée et qui se déporte vers la gauche à cause du rétrécissement, ne change pas de file et n’exécute donc pas de manœuvre. Au contraire, il bénéficie de la priorité de droite sur celui qui se maintient à gauche.
  • Pour quitter un emplacement de stationnement ou y entrer.
  • Pour sortir d’une propriété riveraine ou d’un garage.
  • En cas de demi-tour ou de marche arrière.
  • Avant tout dépassement, y compris pour dépasser un deux roues. A la fin du dépassement, le conducteur doit reprendre sa place à droite dès que possible après avoir actionné les clignotants de droite.
  • En cas de changement de direction : le conducteur qui veut tourner à droite ou à gauche pour quitter la chaussée ou qui veut garer son véhicule sur le côté gauche d’une chaussée à sens unique doit allumer le clignotant suffisamment à temps et le faire fonctionner pendant toute la durée du mouvement.

    Le rond-point : un cas particulier

L’art. 19 du code de la route relatif au changement de direction précise que « le fait d’entrer dans un rond-point constitue un changement de direction n’impliquant pas l’usage des indicateurs de direction.

Le fait de sortir d’un rondpoint est un changement de direction impliquant l’usage des indicateurs de direction ».

L’usage du clignotant est donc obligatoire pour sortir du rond-point uniquement :

  • il est vraiment utile que le conducteur qui quitte le rond-point fasse connaître suffisamment à temps son intention au moyen des clignotants de droite : si chacun est averti de par la disposition des lieux qu’un conducteur va pénétrer dans un rondpoint, il n’est pas aussi évident de savoir quand il en sortira ; cette indication doit se donner en temps opportun, c'est-à-dire ni trop tôt (en tout cas pas avant la précédente sortie !) ni trop tard, afin de ne pas induire les autres usagers en erreur.

Source : Via secura n°79

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Assurance contre la piraterie

Vu la multiplication des actes de piraterie au large des côtes somaliennes, les sociétés d'armateurs sont de plus en plus demandeuses d'assurances maritimes spécifiques pour couvrir les risques de prise d'otages.

La majorité des assureurs considèrent déjà les régions où sévissent les pirates des mers comme des régions en guerre.

En principe, les navires qui y transitent ne sont pas assurés, à moins de souscrire une police complémentaire.

Les primes peuvent grimper jusqu'à 0.5 pour cent de la valeur assurée. La facture se révèle particulièrement lourde pour les superpétroliers.

Un VLCC— superpétrolier de 475 mètres de long -- vaut facilement 100 millions d'euros. L'armateur qui veut charger du pétrole en Arabie saoudite et doit, pour ce faire, traverser le Golfe d'Aden, doit donc payer une prime d'environ un demi-million d'euros. L'assurance n'est valable que sept jours.

Des ennuis techniques ou du mauvais temps et la facture s'alourdit encore. L'équipage est lui aussi de plus en plus assuré à l'heure actuelle.

L'assureur spécialisé Seacurus propose avec la Lloyd's, sur le marché londonien de l'assurance. une police d'assistance en cas de prise d'otages.

Ainsi, non seulement les armateurs récupèrent la rançon versée, mais ils peuvent également faire appel aux spécialistes de Seacurus pour négocier avec les preneurs d'otages.

Manifestez-vous et réagissez !

 

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