

Un service supplémentaire est inclus dans chacune de vos polices d'assurance
Si vous ne parvenez pas à joindre notre bureau en cas de déclaration URGENTE, de
dommages encourus, vous pouvez contacter notre Central Téléphonique :
S.O.S. PHONE
Il est accessible 24 / 24 heures.
Retenez ce numéro: 02/253.22.99.
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Comme la plupart d’entre nous, il y a sans doute longtemps que vous possédez un compte Epargne, ou des
comptes à terme, des bons de caisse ou d’autres produits d’épargne.
Les produits bancaires et les produits d’assurances se distinguent par le mode d’investissement.
Le premier l’étant sous forme, généralement, de sicav, le second sous la forme de fonds communs
constitués individuellement par un contrat.
Le rendement annoncé de ces différentes formes d’épargne sont proches mais ne se ressemblent
pas. Une sicav n’a quasi pas de souplesse : vous désirez récupérer une partie de votre épargne,
il vous faut vendre une, deux voire plus, vos sicav. Donc, des frais de vente, commissions de vente, etc. Tout
cela diminue le rendement.
L’épargne constituée par des fonds d’assurance, vous permet de retirer à tout moment le
montant que vous souhaitez. Les 4 premières années sont sujettes à des frais de retrait avec
un maximum de 2 % la première année, pour diminuer de 0,5 % chaque et finalement 0 % la cinquième
année.
Bon nombre de formules proposées par les assureurs garantissent le capital et même un taux de rendement
minimum.
De plus, l’Etat vous permet d’augmenter le rendement grâce à une immunisation fiscale sur la prime.
Vous pouvez déduire jusqu’à 810 € en 2007 sous la forme d’une Epargne-pension et dans le système
d’épargne classique, jusqu’à 1.950 €.
Vous avez la possibilité d’y souscrire jusqu’au 31/12/2007 pour vous permettre d’immuniser en 2007.
N’attendez plus et contactez-nous au plus vite !

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Prêt Hypothécaire
Nous vous offrons la raison de ne pas hésiter !
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Les jeunes et la souscription
d’une assurance auto !
Depuis plus de 10 ans, la souscription d’un contrat d’assurance pour un véhicule automoteur est fastidieuse.
Il y a lieu, non seulement de décrire le véhicule à assurer, mais aussi le ou les conducteurs
du susdit véhicule.
Tout y passe : l’âge, le sexe, l’environnement familial, le lieu d’hab itation, les sinistres, le bonus/malus, etc.
Pour les jeunes conducteurs, cela reste un véritable drame. Les statistiques le démontrent :
les jeunes sont particulièrement sujets aux accidents de circulation automobile.
Nombres d’accidents mortels sont cités dans les médias.
Les compagnies d’assurances n’en veulent plus ! Ils coûtent trop chers !
C’est ainsi qu’un bon nombre de parents assure le véhicule à leur nom et bénéficie
ainsi d’un tarif adapté à leur statut et se garde bien de déclarer que c’est leur enfant qui
est, en fait, le principal conducteur.
Aujourd’hui, les compagnies sont plus « ouvertes » pour les enfants de nos/leurs clients.
Mais elles exigent cependant des compensations par la souscription d’autres contrats « plus rentables. »
Notre bureau est attentif à cela et nous mettons nos assurés en garde en les invitant à
déclarer le conducteur habituel réel.
Notre association professionnelle, FEPRABEL,
a émis un dépliant, « Jeune
conducteur : Tu conduis Ta voiture, Tu l’assures ! »
Il est disponible en nos bureaux. Il incite les jeunes
et leurs parents, à ne pas « frauder ».
En effet, si la fausse déclaration est démontrée par la compagnie, le contrat d’assurance
est tout simplement nul ! Et cela s’est déjà présenté à plusieurs reprises,
lit-on dans les revues professionn elles
du secteur.
Que se passerait-il lors d’un accident de circulation avec, par exemple, des dommages
corporels graves ?
La compagnie est dans l’obligation de gérer le sinistre selon la loi qui régit l’assurance automobile
et donc de payer les indemnités à toutes les victimes de l’accident.
Ensuite, elle exercera son recours envers le souscripteur du contrat et lui demandera remboursement intégral
des débours.
La prudence reste de mise. Il faut y être
attentif et éviter les déboires d’un recours !
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Bon à savoir
Une femme de 36 ans a eu un accident il y a quelques semaines et a démoli son auto.
Il pleuvait légèrement lorsque son auto est littéralement partie dans les airs en vol plané.
Elle ne fut pas blessée gravement, mais sidérée par cette expérience.
Lorsqu'elle a expliqué ce qui est arrivé au policier, celui-ci lui a expliqué ce que tous
les conducteurs devraient savoir ?
NE JAMAIS ACTIVER LE RÉGULATEUR DE
VITESSE (CRUISE CONTROL) LORSQU'IL PLEUT.
Elle croyait être prudente en activant le régulateur de vitesse pour maintenir une vitesse constante
sécuritaire sous la pluie. Le policier lui a expliqué que lorsque le régulateur de vitesse
est en fonction et que l'auto commence à faire de l'aquaplaning alors que les pneus perdent le contact avec
la chaussée, l'auto commence à accélérer vers une vitesse plus élevée,
et vous partez comme un avion.
Elle a confirmé au policier que c'est exactement ce qui est arrivé.
Le policier a mentionné qu'un avertissement devrait être affiché sur la visière du
conducteur ?

NE JAMAIS UTILISER LE RÉGULATEUR DE VITESSE
LORSQUE LA CHAUSSÉE EST MOUILLÉE OU GLACÉE ?
Bien souvent, il est conseiller d'utiliser le régulateur de vitesse pour conduire à une vitesse
sécuritaire sans dépasser les limites imposées par le code de la route. Il n’est pas dit de
l’utiliser exclusivement sur chaussée sèche.
Certains véhicules vous empêchent d’activer le régulateur de vitesse si les essuies glaces
sont en fonction.
Obligation de céder le passage à un cycliste
Je circule à vélo sur le bord d’une chaussée dans un couloir peint de couleur rouge et sur lequel est dessiné un vélo.
J’arrive à un carrefour. Est-ce que l’automobiliste qui vient à ma droite doit s’arrêter pour
me la isser passer ou bénéficie-t-il
de la priorité de droite ?
Depuis le 1er mars 2007, tout conducteur qui traverse une piste cyclable doit céder le passage aux usagers
de la route qui sont autorisés à circuler sur cet te piste cyclable (nouvel art.12.4bis).
Si l’art.12.4bis nouveau oblige tout conducteur qui, à un carrefour, traverse une piste cyclable à
céder le passage aux usagers qui y circulent, l’art.12.4 nouveau ne considère plus qu’il s’agit là
d’une « manœuvre ».
L’automobiliste qui, à un car refour,
doit traverser une piste cyclable bénéficie
actuellement de la priorité de droite par rapport
à un autre automobiliste même s’il doit
s’arrêter pour laisser passe un cycliste !
La « piste cyclable » est définie
par l’art.2.7 du Code de la route : « partie
de la voie publique réservée à
la circulation des bicyclettes et des cyclomoteurs
à deux roues par les signaux D7, D9 ou par
les marques routières prévues à
l’art.74 ».
Le couloir de couloir rougepeint sur le bord droit
d’une chaussée et destiné aux cyclistes
ne peut être assimilé à une « piste
cyclable » telle que définie par
l’art. 2.7 précité !
Pour devenir une piste cyclable, cet espace doit obligatoirement être indiqué par le signal D7
(panneau circulaire de couleur bleue avec un vélo dessiné en son centre) ou D9 (panneau circulaire
de couleur bleue avec un vélo et un piéton dessinés en son centre) ou par 2 lignes discontinues
parallèles de couleur blanche.
En circulant sur le couloir qui vous est réservé en tant que cycliste mais non renseigné
comme « piste cyclable », vous êtes tenu, en abordant un carrefour où la priorité
de droite est applicable, de céder la priorité au véhicule qui survient sur votre droite.
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