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Halloween
Comme la plupart de nos célébrations, Halloween est une fête
dont les origines sont lointaines !
Remontant avant le début de notre ère à la fête celtique, elle s’est enrichie au cours
des siècles de croyances provenant de
la Rome antique, de l’Europe du Nord et d’Irlande.
Au XIXe, sous l’influence des Irlandais, la fête a été importée aux Etats-Unis où
celle-ci est devenue très populaire.
Aujourd’hui, chargée de traditions, elle revient en Europe.
Le point commun à toutes ces croyances est à la fois une célébration de la fin de la
période des récoltes ainsi que l’annonce de l’hiver.
Le bétail est rentré
et les greniers sont pleins
mais les pays de l’hémisphère nord connaissent
une obscurité grandissante et les arbres se dépouillent.
Les Celtes croyaient que les mauvais esprits profitaient des nuits, plus longues à la morte saison, pour
venir tourmenter les vivants
Avec ce changement, les craintes ancestrales de la nuit se réveillent.
On dit que le monde de la nuit n’appartient plus aux vivants mais à des êtres surnaturels tels que
fantômes, diables, sorcières… d’où les déguisements des enfants et des jeunes gens le
soir d’Halloween.
La
musique ouvre la voie aux jeunes
La Fondation P&V a organisé récemment la seconde édition de SPOT-ON ! The Music Project
- A Festive You th Happening/2008.
Dans le cadre de ce projet, la fondation entend procurer aux jeunes la possibilité d'organiser un happening
musical spécifique.
Deux types de jeunes sont visés, ceux des maisons de jeunes et ceux des mouvements de jeunesse.
Les maisons de jeunes sont en général très ouvertes et d'accès très facile,
mais les mouvements de jeunesse le sont, malgré leurs efforts, encore trop peu. Il est pourtant apparu d'une
enquête sur le sujet que la participation active des jeunes à la vie associative a pour effet une
meilleure intégration dans la société et un degré plus élevé de civisme
démocratique.
Avec son projet, la Fondation P&V entend faire participer les jeunes socialement vulnérables, tels
ceux de l'enseignement professionnel et les `nouveaux' Belges, à l'une ou l'autre forme d'œuvre de jeunesse.
L' appel à la mise en place d'un projet a été adressé à neuf cents maisons
de jeunes et à autant de mouvements de jeunesse. L' objectif est qu'ils mettent leurs projets sur pied d'ici
au 29 février 2008. Les conditions : qu'il soit question de musique, qu'ils contribuent à une plus
grande accessibilité au profit des jeunes vulnérables et, enfin, que leur thème s'inscrive
dans le cadre de l'Année européenne du dialogue interculturel 2008.
La Fondation P&V a mobilisé 300.000 euros pour ce projet et elle peut également compter sur
la Loterie Nationale. Les trois projets les plus originaux se verront attribuer 12.500 euros et quinze autres lauréats
recevront chacun un prix de 2.500 euros destiné à soutenir l’œuvre/le mouvement de jeunesse. C'est
au cours d'une soirée de fête qui sera donnée le 2 avril à Bruxelles que les gagnants
seront connus.
La Fondation P&V est un établissement d'utilité publique qui est soutenu financièrement
par P&V Assurances. Elle intervient contre l'exclusion sociale des jeunes et elle met dans ses projets nettement
l'accent sur la participation active, l'autonomie et la responsabilité sociale des jeunes.
(information tirée du Monde de l’Assurance)
Pendant le mois d'août, les marchés financiers sont restés sous forte pression. La tension
sur la liquidité bancaire est restée extrême. Toutefois, l'intervention massive des banques
centrales sur le marché monétaire, en commençant par la BCE, a permis le retour d'une certaine
accalmie vers le milieu du mois.
C'est clairement l'incertitude sur l'ampleur de l'extension de cette crise, qui n'était au départ
qu'immobilière (subprime) et américaine, à l'ensemble de la sphère financière
mondiale qui préoccupe aujourd'hui.
La politique monétaire jouera un rôle prépondérant en tentant d'atténuer ces
effets.
Comment intégrer ces changements dans notre stratégie d'investissement? Nous considérons
que l'adoption de politiques monétaires plus accommodantes (baisse des taux directeurs) à court terme
permettra de dissiper les craintes sur la conjoncture.
Avant le début des désordres financiers de cet été, nous pouvions annoncer mois
après mois une bonne nouvelle : la conjoncture mondiale restait favorable. La croissance forte se maintenait
dans de nombreuses régions, Chine en tête. Même les Etats-Unis ont connu un fort rebond de leur
Produit Intérieur Brut au 2ème trimestre (4%) après un médiocre 1er trimestre. En zone
euro, malgré une décélération, les enquêtes conservent des niveaux compatibles
avec une croissance économique autour de 2%.
Aujourd'hui force est d'admettre qu'il faut relativiser ce constat plutôt favorable. Outre le secteur
immobilier américain, la crise financière pourrait faire des dégâts dans les décisions
de dépense des consommateurs. Il est évident que l'accès au crédit devrait s'avérer
plus difficile, ce qui pèsera sur le dynamisme de la consommation.
En outre, la perte de valeur de leur patrimoine pourrait forcer certains ménages à augmenter leur
épargne. La croissance américaine sera donc plus modérée. Le fléchissement de
la demande américaine devrait freiner quelque peu la croissance mondiale. Constatons néanmoins qu'au
cours de l'année écoulée, le monde globalisé a su montrer une capacité de résistance
inespérée au ralentissement de l'économie américaine.
En conclusion, nous pensons qu'il n'y aura pas de récession aux Etats-Unis et que la conjoncture mondiale
restera relativement robuste à un horizon de 6 à 12 mois, grâce notamment au dynamisme des pays émergents, en particulier ceux
d'Asie.
La
politique de taux des banques « centrales »
Lors de sa réunion du 18 septembre dernier, la Banque Centrale Américaine (Federal Reserve) a
procédé à une baisse de son taux directeur de 0,50%. Ce mouvement relativement agressif s'est
appuyé sur le besoin de rétablir la confiance et d'apporter rapidement un soutien à l'économie
en baissant le loyer de l'argent et évitant ainsi que ne s'enclenche une spirale récessive.
Ailleurs, notre opinion est que les autorités vont opter pour la prudence à court terme, comme
l'a fait la Banque du Japon fin août, afin de s'assurer que le marché monétaire fonctionne
normalement.
Par la suite, le retour à l'accalmie sur les marchés et le constat d'une conjoncture toujours
porteuse pourraient ouvrir la porte à la poursuite de la hausse des taux (Europe, Japon) afin de combattre
les risques d'inflation, alors qu'en Angleterre nous penchons pour une première baisse de taux dès
le printemps prochain.
L'aggravation de la crise du subprime et sa contagion à l'ensemble du marc hé du crédit a créé parfois des moments
de panique au cours du mois écoulé.
Cette panique a notamment été exacerbée par la quasi-paralysie du marché monétaire,
les investisseurs tentant de se défaire sans discrimination des actifs liés à des créances
commerciales ou hypothécaires.
Ce climat de méfiance s'est quelque peu atténué, mais la tension reste élevée
et le marché monétaire n'est pas encore revenu à une situation normale.
A notre avis, nous ne sommes pas entrés dans un marché baissier. Nous préconisons toutefois
la prudence à très court terme, mais restons confiants à un horizon de 6 à 12 mois.
Notre scénario d'intervention des banques centrales et de poursuite d'une croissance mondiale robuste, sans
récession américaine, nous amène à continuer de favoriser les actifs dont la valorisation
nous parait la plus attrayante.
Dans ce sens, les actions gardent notre faveur. En fait, la baisse des cours et celle des taux d'intérêt
à long terme ont fortement fait augmenter la prime de risque sur les actions, c'est-à-dire la différence
entre le rendement anticipé des actions par rapport aux taux sans risque à long terme.
Cet écart s'établit maintenant pour
l'indice MSCI européen à 7%, contre
6% il y a seulement un mois et demi. Nous continuons
à privilégier les valeurs européennes
et restons négatifs sur les financières
et ce malgré des valorisations attrayantes.
En effet, l'impact de la crise sur le bilan des banques
pourrait se révéler plus important qu'escompté
par le marché.
Les
actions gardent notre faveur, sauf les financières.
Globalement, si nous conseillons une légère surexposition aux actions, nous recommandons la neutralité
sur les liquidités et une sous-pondération sur les obligations.
Le marché des obligations d'entreprises a subi une correction violente et les écarts importants
de taux de la dette de meilleure qualité vis-à-vis des obligations d'Etat correspondent à
un scénario de récession.
Ce scénario n'est pas celui que nous privilégions et ne correspond pas à l'état
de santé du bilan des entreprises dans ce segment qui reste excellent.
Ainsi, il nous paraît judicieux de privilégier ces obligations d'entreprises de crédit de
bonne qualité et de rester à l'écart des titres de moins bonne signature (obligations à
haut rendement), mais aussi vis-à-vis des emprunts d'Etat dont les taux sont trop bas et anticipent une
conjoncture bien plus dégradée que ce que nous projetons.
Rédaction achevée le 2 octobre 2007 - AXA Magasine Investir
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