

Un service supplémentaire est inclus dans chacune de vos polices d'assurance
Si vous ne parvenez pas à joindre notre bureau en cas de déclaration URGENTE, de
dommages encourus, vous pouvez contacter notre Central Téléphonique :
S.O.S. PHONE
Il est accessible 24 / 24 heures.
Retenez ce numéro: 02/253.22.99.
retour au menu

Le prix... ou le service ?
Première chose à voir, c’est le prix ?
Quelque soit l’objet du désir, on cherche, on compare le prix !
Tout est mis à notre disposition pour cette recherche :
Internet, les publicit és dans
nos boîtes aux lettres, etc.. et on coure et quelques fois on fait des dizaines de kilomètres pour
aller chercher cet objet tant convoité.
Et n’oublie t’on pas le Service ?
Il a toute son importance en cas de problème d’utilisation par exemple, ou encore en cas de panne.
Dans le monde de l’Assurance, le phénomène est plus accentué. Pourquoi payer une assurance
si chère alors que mon voisin, pour la même chose, a souscrit ce même contrat
moins cher.
On compare donc bien les prix !
Et les conditions du contrat, les
comparez-vous ?
Il y a de sacrés différences, même si, d’apparence, c’est la même chose.
retour au menu

Prêt Hypothécaire
Nous vous offrons la raison de ne pas hésiter !
Interrogez-nous
|

A quoi peut servir une
« assurance conducteur ? »
Et quelle formule choisir ?
Le cas concret est toujours la meilleure forme pour une explication claire.
Rentrant d'un colloque vers 23 h., l'assuré, en état de fatigue avancé, percute l'arrière
d'un véhicule qui le précède.
Le choc est violent et l'assuré décède. 
Il est manifestement responsable de l'accident et ses ayants-droit ne seront donc pas indemnisés s’il n’a
pas souscrit une assurance « conducteur ».
Or, la victime est un père de famille d'une quarantaine d'années, laissant une épouse et
2 enfants de 8 ans et 11 ans. Même si l'épouse travaille, il est évident que celle-ci et ses
enfants vont se trouver dans une situation difficile à l'avenir, sans plus pouvoir compter sur les revenus
de la victime, ni sur son aide.
Par contre, s’il a souscrit une assurance « conducteur » sous la formule « indemnitaire »,
voici l’indemnisation à laquelle aura droit cette famille :
L'indemnisation se calculera en fonction des revenus du défunt, déduction faite du coût de
son entretien personnel et pour la période durant laquelle épouse et enfants étaient supposés
profiter de ses revenus et de son aide.
Dans ce cas de figure, qui n'est pas exceptionnel, l'indemnisation pourrait se monter à 300.000 euros.
Sous la formule « à capitaux déterminés », c’est le capital figurant
au contrat qui sera payé !
Dans le cas d’une invalidité permanente : une jeune fille de 20 ans emprunte la voiture de son père
et perd le contrôle du véhicule pour une raison indéterminée (probablement une vitesse
excessive). Elle termine sa course contre un arbre. Elle est seule en cause et entièrement responsable de
son dommage. Gravement blessée à la tête, elle conservera une incapacité permanente
de 55% et aura besoin de l'aide permanente d'une tierce personne.
Elle sera indemnisée en tenant compte d'une Invalidite Permanente de 40% déduction faite de la
franchise contractuelle (pour cet exemple) de 15%.
Elle recevra le remboursement de ses frais après intervention de la mutuelle et d'une indemnisation de
son dommage matériel (perte de capacité à percevoir un salaire normal durant toute sa vie),
et de son dommage moral évalué en tenant compte de toutes les spécificités qui lui
sont propres (profession, situation familiale, ,etc.), sans oublier l'aide d'une tierce personne qui se calculera
soit en forfait en fonction du nombre d'heures d'aide nécessaire, soit sur base du coût réel
(après intervention de la mutuelle) en cas de placement en institution. L'indemnisation pourrait atteindre
les 500.000 euros.
De nouveau, en cas de souscription sur base d’un capital, le montant de l’indemnisation sera à la hauteur
du capital choisi au départ.
Un troisième exemple vous convaincra sans doute sur l’utilité d’une telle assurance complémentaire :
Un conducteur en droit est gravement blessé à cause d'un usager faible (piéton) :
celui-ci traverse le boulevard en courant et sans se préoccuper de la circulation.
Il est renversé par un véhicule qui ne peut l'éviter, malgré un freinage d'urgence
pour aboutir finalement contre un arbre.
Le piéton blessé sera totalement indemnisé par l'assureur RC auto de l'automobiliste (en
tant que usager faible), tandis que le conducteur lui, sérieusement blessé, ne sera indemnisé,
en l'absence d'assurance RC familiale du piéton, que si ce dernier est suffisamment solvable, ce qui n'est
généralement pas le cas...
Si notre conducteur victime a souscrit une assurance « conducteur », il aura malgré tout
droit à une indemnité et la formule « indemnitaire » lui donnera une bonne
indemnisation.
La formule conducteur sous la forme « indemnitaire » ne peut être souscrite qu’en lien
avec l’assurance RC auto et toutes les compagnies n’offrent pas ce produit.
retour au menu

C'est bien connu,
"mieux vaut prévenir que guérir !"
C'est précisément parce que la réalité confirme bien souvent ce dicton, que nous
pensons utile de reprendre ci-après, quelques mesures de base destinées aux automobilistes et motocyclistes.
Ces précautions et équipements permettent d'éviter qu'un incident ne se transforme en catastrophe...
ou tout simplement de se voir sanctionné pour non-conformité à la législation.
ÊTRE
VU !
Depuis le 1er janvier 2007, une veste de sécurité fluorescente
devra obligatoirement se trouver à bord de chaque véhicule en Belgique. Cette veste devra être
portée par le conducteur, en cas de panne ou d'accident sur une autoroute ou une route, de jour comme de
nuit.
Cette obligation s'inscrit dans le cadre d'une réglementation en vigueur dans d'autres pays européens
(Portugal, Espagne, Italie et Autriche...) et qui va se généraliser. On espère toutefois qu'à
l'avenir la législation s'uniformisera dans les différents états de l'Union.
LES ENFANTS BIEN ATTACHÉS
Depuis le 1er septem bre 2006,
la loi impose que les enfants (de moins de 18 ans) voyagent en voiture en étant équipés d'un
dispositif de retenue adapté à leur taille et leur poids :
S'ils mesurent moins d'1,35 m. :
- siège auto pour les plus petits
- rehausseur pour les plus grands
S'ils mesurent plus d'1,35 m. :
- dispositif de retenue pour enfant
- Ou ceinture de sécurité
Quel dispositif choisir ?
- Jusqu'à 13 kg : les couffins et autres berceaux, même prévus pour les déplacements en auto ne sont pas conseillés.
Ils protègent moins bien qu'un siège auto pour bébé. Ces derniers doivent toujours
être positionnés avec l'enfant dos à la route. Il est recommandé de garder ce type de
siège pour bébés le plus longtemps possible.
- De 13 à 18 kg : le siège enfant. Il soutient moins bien la nuque. Mieux vaut adopter
ce type de siège le plus tard possible. Les modèles de type Isofix, directement fixés au siège
et non simplement retenus par la ceinture de sécurité, sont les plus sûrs.
- De 18 à 36 kg : le rehausseur sur lequel l'enfant est assis, et retenu par la ceinture de sécurité.
Les modèles avec dossier sont recommandés pour les plus jeunes.
Grâce aux dispositifs de sécurité adaptés et bien utilisés, un enfant court
trois fois moins de risque d'être tué ou gravement blessé en cas d'accident.
Nous vous rappelons également que le port de la ceinture de sécurité pour les adultes réduit
de 50% le risque de décès ou de blessures.
POCKET BIKES : A BANNIR !
Les motos miniatures ou " pocket
bikes" font fureur actuellement. Mais ces engins
qui passent souvent pour des jouets, sont de véritables
dangers puisqu'ils peuvent atteindre une vitesse de
70 km/h.
Ces minis motos sont d'ailleurs interdites de circulation
sur la voie publique et dans tous les endroits publics
et accessibles au public. C'est précisément
en raison de cette interdiction que les compagnies
d'assurance refusent d'assurer ce type de véhicule.
|